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Extrait des Principes généraux de Sous l’Arbre à Palabre (dernière mise à jour par Moïse ESSOH)


« SOUS L’ARBRE À PALABRE »
TOUS LES DIMANCHES DE 14H30 À 17H30
sur RADIO CAMPUS, Bruxelles
La Radio de la Communauté de l’Université Libre de Bruxelles
92.1 FM
« Sous l’Arbre à Palabre » est une émission de rétrospective, d’actualité et de perspective africaines.
« Sous l’Arbre à Palabre » est une émission des Expatriés et de la Diaspora2 originaires d’Afrique.
PRINCIPES GENERAUX DE « SOUS L’ARBRE A PALABRE »
1. « Sous l’Arbre à Palabre » est une émission progressiste3 qui entend lutter sur le plan médiatique contre toute forme de domination, d’oppression, d’exploitation, de discrimination, d’aliénation et d’injustice, et pour le respect des communautés au sein du Continent, des pays de la Diaspora et entre les peuples du monde entier. 2. Partant du principe qu’il n’existe aucun peuple supérieur ni inférieur, « Sous l’Arbre à Palabre » entend offrir à ses auditeurs des éléments d’information et d’analyse nécessaires pour une meilleure compréhension des problèmes et événements actuels de l’Afrique et de sa Diaspora. 3. Résolument centrée sur l’Afrique et sa Diaspora, « Sous l’Arbre à Palabre » entend être libre de toute influence idéologique, économique ou politique conçue hors du contexte africain. « Sous l’Arbre à Palabre » ne se reconnaît alors comme seule tendance idéologique que le « Panafricanisme », au sens le plus large du thème.
                                                         
 2 Diaspora : on entend par ce mot tous les pays où les Africains ont été déportés pendant plusieurs siècles par l’esclavage ; il désigne aussi tous les ressortissants de ces pays et du Continent vivants hors de leur pays ou hors d’Afrique. 3 Progressiste : personne ou organisation dont les idées et les comportements ont pour objectif le progrès politique, économique, social et culturel, mais aussi et surtout une égalité plus concrète entre les êtres humains et entre les différentes communautés. Appliquée à l’Afrique, le progressisme lutte résolument pour une indépendance réelle des peuples africains, pour une réconciliation opérationnelle des communautés africaines entre elles et avec les diaspora, pour une meilleure répartition des ressources naturelles et productives entre les différentes composantes du peuple, pour une culture plus enrichie et épanouissante, pour une meilleure éducation, information et prise de conscience par les peuples africains de leur propre destin. Dans le contexte actuel, le progressiste africain ou mondial est celui qui va à contre courant de la pensée unique et de ses conséquences. Il est généralement classé à gauche ou à l’extrême gauche de l’échiquier politique occidental.

 
QUELQUES CHIFFRES
 
Selon le rapport daté du 2.09.1998 du Fonds des Nations Unies pour la Population, corrigé par les données se rapportant à la Diaspora, nous sommes quelques 950.000.000 d’Africains répartis sur les 53 pays du Continent (782.796.000), les 7 pays des Caraïbes (Barbade, Cuba, Haïti, Jamaïque, Porto-Rico, Rép. Dominicaine, Trinidad-et-Tobago), les 4 territoires encore sous occupation coloniale (Antilles néerlandaises, Guadeloupe, Guyane et Martinique) et les 4 pays de la Diaspora minoritaire (Brésil, Canada, Colombie, EtatsUnis).
 
BREVE PRESENTATION DE SAP
 
« Sous l’Arbre à Palabre » est une émission de rétrospective, d’actualité et de perspective africaines. 
« Sous l’Arbre à Palabre » est une émission des Expatriés et de la Diaspora originaires d’Afrique. 
 
     On entend ici par « Diaspora », tous les pays où les Africains ont été déportés pendant plusieurs siècles par l’esclavage ; il désigne aussi tous les ressortissants de ces pays et du Continent vivants hors de leur pays ou hors d’Afrique. Il s’agit notamment des 7 pays des Caraïbes (Barbade, Cuba, Haïti, Jamaïque, Porto-Rico, Rép. Dominicaine, Trinidadet-Tobago), les 4 territoires encore sous occupation coloniale (Antilles néerlandaises, Guadeloupe, Guyane et Martinique) et les 4 pays de la Diaspora minoritaire (Brésil, Canada, Colombie, Etats-Unis).       Ainsi, SAP s’intéresse donc au continent africain + tous ces pays. Selon le rapport du Fonds des Nations Unies pour la Population de 2010, corrigé par les données se rapportant à la Diaspora, nous sommes quelques 1.225.000.000 d’Africains dont 1.009.900.000 se trouvent dans les 53 pays du Continent. (revoir les chiffres en 2013)
 
     On entend par « Expatriés » tous les Africains vivant hors du Continent ou hors de leurs pays d’origine, lorsqu’ils viennent des pays de diaspora. Par opposition, le terme « immigré » dans SAP désigne tous les ressortissants non Africains vivant en Afrique. 
 
Ce qu’il est important de comprendre ici, c’est que SAP regarde et analyse l’histoire, l’actualité et les perspectives africaines en partant du point de vue AFRICAIN, en partant des références propres à l’Afrique elle-même. 
 
 PRINCIPES GENERAUX DE « SOUS L’ARBRE A PALABRE » 


4. « Sous l’Arbre à Palabre » est une émission progressiste qui entend lutter sur le plan médiatique contre toute forme de domination, d’oppression, d’exploitation, de discrimination, d’aliénation et d’injustice, et pour le respect des communautés au sein du Continent, des pays de la Diaspora et entre les peuples du monde entier.      On entend par Progressiste une personne ou une organisation dont les idées et les comportements ont pour objectif le progrès politique, économique, social et culturel du plus grand nombre, mais aussi et surtout une égalité plus concrète entre les êtres humains et entre les différentes communautés. Appliquée à l’Afrique, le progressisme lutte résolument pour une indépendance réelle des peuples africains, pour une réconciliation opérationnelle des communautés africaines entre elles et avec les diaspora, pour une meilleure répartition des ressources naturelles et productives entre les différentes composantes du peuple, pour une culture plus enrichie et épanouissante, pour une meilleure éducation, information et prise de conscience par les peuples africains de leur propre destin. Dans le contexte actuel, le progressiste africain est celui qui va à contre courant de la pensée unique. Il est généralement classé à gauche ou à l’extrême gauche sur le référentiel de l’échiquier politique occidental. 
 
5. Partant du principe qu’il n’existe aucun peuple supérieur ni inférieur, « Sous l’Arbre à Palabre » entend offrir à ses auditeurs des éléments d’information et d’analyse nécessaires à une meilleure compréhension de l’actualité de l’Afrique et de sa Diaspora.  6. Résolument centrée sur l’Afrique et sa Diaspora, « Sous l’Arbre à Palabre » entend être libre de toute influence idéologique, économique ou politique conçue hors du contexte africain. « Sous l’Arbre à Palabre » ne se reconnaît alors comme seule tendance idéologique que le « Panafricanisme », au sens le plus large du thème. 

 

 
UNE SI LONGUE HISTOIRE : 
 
« Sous l’Arbre à Palabre » est née au début des années 1980, de la volonté d’étudiants africains de l’Université Libre de Bruxelles d’utiliser l’espace médiatique qu’offrait une radio naissante, Radio CAMPUS. C’était l’époque où la radio libre sortait à peine de la clandestinité, et c’est de manière fortuite que les étudiants, membres de l’Union Générale des Etudiants Africains (U.G.E.A.) eurent vent de l’existence d’un émetteur sur le campus du Solbosch. Voici l’histoire. 
C’était du temps où le mot « solidarité » n’était pas un vain mot. Des étudiants membres de l’U.N.E.M. (Union Nationale des Etudiants du Maroc) observaient une grève de la faim pour la question de leurs bourses d’études. Avertis qu’un représentant de l’Ambassade du Royaume marocain allait prendre la parole pour donner le point de vue du régime de Hassan II à l’antenne, ces étudiants alertèrent les organisations progressistes étudiantes. Considérant comme une provocation la présence sur le Campus de cet homme, représentant d’un régime qui détient et monopolise les moyens de communication, musèle et réprime l’opposition non-conformiste et particulièrement les étudiants dans son pays, l’UNEM proposa une manifestation devant les « studios » de Radio Campus, situés, à l’époque, dans les combles d’un bâtiment du campus du Solbosch. C’est à ce moment-là que la plupart des étudiants étrangers découvrirent l’existence de ce petit émetteur. Conscients de l’utilité d’un tel média pour faire entendre des voix et des points de vue africains sur les problèmes du Continent et de la Diaspora, Manfred EBANDA (du Kamerun), Yvon NIKOUE (du Togo), Ousmane KABA (du Sénégal) et Filip TAMBWE (du Congo Kinshasa) entreprirent l’élaboration d’un projet de deux émissions (« Souffle Nègre » et « Sous l’Arbre à Palabre ») qui furent soumis aux initiateurs de la Radio. C’est ainsi que la première émission de « Sous l’Arbre à Palabre » (SAP) eu lieu en Novembre 1981. Par la suite, « Souffle Nègre » devint « Africana ». 
En 1998, soit 17 ans après la création de SAP, Filip TAMBWE, l’un des fondateurs historiques de l’émission quitte la Belgique pour le Congo, laissant l’émission sous la direction de Moïse Essoh. De nombreuses générations d’animateurs de toutes les origines se succèdent tout au long de ces 29 ans d’existence, avec une durée moyenne de participation d’au moins 5 à 6 ans. 
Avec Yves Lodonou, qui en prendra la direction fin 2010, un nouveau souffle sera donné à SAP, en tenant compte du contexte actuel de l’histoire contemporaine africaine, des cultures hybrides de la jeune génération de la diaspora afro-européenne, et des enjeux de la présence africaine en Europe. 
 
« Sous l’Arbre à Palabre » a depuis lors émis sans discontinuer ni changer de ligne éditoriale. Elle est demeurée progressiste, panafricaniste et a souvent anticipé sur le cours des événements par ses analyses averties et son information souvent alternative et clarificatrice des problèmes africains. 

 

 
Quelques anciens animateurs de SAP (liste non exhaustive) : 

 

Au 17/11/2010, les 3 « anciens » qui sont encore engagés dans l’émission : Moïse ESSOH (Rédac-en-Chef, 7 jours en Afrique, Dossiers, Technique) ; Yves LODONOU (Rédac-enChef adjoint, Quart d’Heure académique, Dossiers, Technique) ; Jorges ALVES (7 jours en Afrique, Dossiers). 
 
Filip TAMBWE (Congo-Kinshasa) – créateur de l’émission avec : Yvon NIKOUE (Togo), Manfred EBANDA (Kamerun) et Ousmane KABA (Sénégal). ); Samba BADIANE (Africa Sport, Agenda) ; Rokia BAMBA (Technique, Agenda) ; Francine BAZOLELE (Conduite, Agenda); Louis Noël BOLEMEN (Africa Sport, Dossiers littéraires); Eric CHENDO (Africa Sport); Jack EYANGO (Africa sports); Alain EYENGA (Technique ); Raymond LINONGE (Technique); Tshilombo LUBAMBU (Technique, 7 jours en Afrique, Et Vous Qui ? ); Marianne MBAYA (Conduite, Agenda); Désiré NDONGO (Dossiers, littérature); Gilbert TEHENANDE (Africa Sport ); Christine RUGURIKA (Agenda, Et Vous Qui ?, Dossiers); Thérèse NDOA (Dossiers & littérature); Patrice NDJOUMI (Littérature); Corinne LOUA (Agenda, 7 jours en Afrique, Dossiers); Cathy DE WINTER (Agenda, Dossiers); Monique PHOBA (Dossiers); Patoma GBOYA (Dossiers, Agenda); Sylvestre MARE (Africa Sports); Depas NGANDU (Africa Sports); Jean Criso KITENGE (Technique, Dossiers, Agenda); Carlyne ZEPHYR (Dossiers); Thierry NGOLLO (Technique, Agenda); Justin KANDANDA (Agenda, Dossiers); Bakary UBENA (7 jours en Afrique); Maurice GLIGLI (Quart d’heure, Dossiers ); Régine MODABI (Agenda, Dossiers ); Andelo TABU (Technique) ; Omer SATCHIVI (Africa sport, Agenda, 7 jours en Afrique). 
 
Les animateurs actuels

 

Yves LODONOU (rédacteur en chef), Fontaine ATCHIKITI (Africa Sport, Technique), Hervé ATEMENGUE (Agenda, Et Vous Qui), Dieudonné Michael MISI (Technique, Africa Sport), Marie-Henriette LUVENGIKA (Agenda, Et Vous Qui), Achaiso AMBALI (Agenda, Et vous Qui) Junior KASONGO (Technique), Marc SATCHIVI (7 jours en Afrique), Kalvin SOIRESSE NJALL (7 jours en Afrique, Africa Sport, Dossiers), Mariame KOITA (Littérature, Agenda), Cindy MAKIANA (Agenda, Et Vous Qui), Claire-Eliane DELHOVE (Stagiaire), Myriam MALO IRAKOZE (Agenda, Et Vous Qui).

 
La ligne éditoriale de SAP : 
 
Une ligne éditoriale représente l'ensemble des choix et décisions que fait un média (radio presse, télévision, etc.) pour se conformer à une ligne morale, éthique ou politique qu’elle s’est définie. Elle est généralement définie en conseil de rédaction et assumée par un rédacteur en chef. 
 
S’agissant de SAP, la ligné éditoriale est : 
 
- Afro-centrée : les événements, les analyses et les infos doivent être donnés en partant du point de vue de l’Africain, de ses origines, de sa culture, de ses intérêts, et non du point de vue de quiconque d’autre, surtout pas occidental. 
 
- Anti dictatoriale : toutes les infos concernant les dégâts des dictatures (les 95 % de mal dans leur bilan) ou concernant les résistances aux dictatures seront préférées aux infos qui tentent de « réhabiliter » les dictatures et les dictateurs (les 5 % de bien dans leur bilan). 
 
- Panafricaniste : l’intérêt accordé aux infos, à la culture et aux enjeux dans tous les pays Africains et de la diaspora doit être le même, et varier seulement en fonction de l’actualité et des sources disponibles. 
 
- Pro-africaniste en diaspora : tous les exploits progressistes des Africains et de la diaspora doivent être mis en exergue, ainsi que toutes les réussites en diaspora. Inversement, les discriminations, les problèmes spécifiques aux Africains de la diaspora doivent être soigneusement épinglés et analysés. 
 
- Progressiste : les événements sont analysé en gardant en permanence à l’esprit le respect, la défense et l’intérêt du plus grand nombre, et en particulier des plus faibles au sein de la société africaine et des Africains dans le monde. En d’autres termes, le choix des infos, des musiques, des commentaires qu’on dit au micro, doit en permanence être déterminé par l’objectif de valoriser les peuples Africains, de valoriser leurs cultures réelles (et non folkloriques), de défendre leurs intérêts et leurs droits politiques, sociaux ou économiques, et de s’opposer aux logiques capitalistes de marché qui paupérisent les peuples, leurs productions et leurs créations. Dans ce sens, SAP est en quelque sorte une émission dite « de gauche ». 
 
- Culturellement africaine : autant que faire se peut, il faut soi même promouvoir des attitudes de bonne humeur, promouvoir des et des prises de positions culturelles positives (et non folkloriques), mettant sans cesse de la bonne humeur, de l’intelligence, des bons jeux de mots, le tout en faisant réfléchir les auditeurs sans trop les « fatiguer » par des longues diatribes incompréhensibles. Dans ce sens, il faut savoir dire les commentaires de manière pertinente, en peu de mots, et avec calme, sérénité, voire humour. 


 
Il ne s’agit ici que d’éléments de base. Comme dans toute organisation, seule la pratique au quotidien de l’émission permettra à chaque animateur de s’imprégner de la ligne éditoriale et, au besoin, de la renforcer. 
 
La revue « Palabre » : 

 

Elle était le support écrit de l’émission. Après un long intermède, elle avait recommencé à paraître périodiquement, fin des années 90. Le sommaire comprenait un éditorial, une revue de l’actualité africaine, la synthèse d’un ou plusieurs dossiers récents choisis parmi les sujets traités au cours de l’émission « Sous l’Arbre à Palabre », des évocations historiques et des proverbes, une page sportive, un agenda des activités socioculturelles et politiques, ainsi que le programme des prochains dossiers. 
 


Le site de SAP : 

 

Actuellement, un site internet a été développé, et est assez attractif. Il nécessite naturellement d’être amélioré. Il est donc nécessaire de le réactiver, et surtout, de mettre les moyens nécessaires à permettre d’y stocker des fichiers audio et les textes lus à l’antenne : texte du proverbe, évocations historiques avec des liens vers « en savoir plus sur ces évocations », texte du « 7 jours en Afrique », d’Africa sports, annonces de l’Agenda, si possible texte du résumé de l’Et vous et du dossier.  

LA REALISATION DE L’EMISSION : 
 
Rubriques : 
1. 14H40 :  Le Quart d’Heure académique :   L’espace de réflexion, d’interpellation et de mémoire 
2. 15H00 :  7 jours en Afrique :   Le journal d’informations politiques, économiques, sociales et culturelles 
3. 15H45 :  Africa Sports :   Le magazine d’informations sportives 
4. 16H05 :  L’agenda socioculturel :   Le magazine d’annonces des activités pour la communauté 
5. 16H20 :  Et vous qui :   Espace de découvertes d’associations, d’organisations et de personnes 
 Aux alentours : (lorsqu’il n’y a pas d’Et vous qui, on peut prévoir des reportages) 
 Point d’un envoyé spécial sur les évènements et activités culturels survenus dans la diaspora ou radioreportage sur des événements divers (homme de la rue, …)
6. 16H35 :  Les dossiers de S.A.P. :   Débat de 50’ ouvert aux auditeurs, avec des invités, sur un ou plusieurs thèmes littéraires, culturels, sociaux, politiques ou économiques 
 
Canevas général d’une émission de SAP : 
En règle générale, une émission se déroule comme suit (les temps sont indicatifs sauf pour le début des rubriques, marqués en gras) 
 
14H30 :  Générique & texte d’ouverture d’antenne (cf. feuille programmation) 
14H33 :  1 ou 2 morceaux + et si possible autres textes 
14H40 :  Quart d’Heure académique : 
14H55 au + tard :  1 ou 2 morceaux selon le temps disponible 
15H00 :  7 jours en Afrique : 
15H30 au + tard :  Fin journal 7 jours en Afrique – 2 à 3 morceaux / édito + 1 morceau, etc. 
15H45 :  Africa Sports : 

  
16H00 au + tard :  Fin Africa Sports – 1 morceau 
16H05 :  Agenda socioculturel : 
16H18 au + tard :  Fin Agenda socio-culturel – intermède musical 
16H20 :  Et vous qui ? / Aux alentours 
16H30 au + tard :  Fin Et vous qui ? / Aux alentours 
16H30 : 1 ou 2 morceaux 
16H35 :  Les dossiers de S.A.P. : 
16H57 au + tard : Fin dossiers de SAP (prévoir 1 ou 2 morceaux / intermèdes musicaux). 
17H30 :  Clôture de l’émission – texte de clôture (cf. feuille programmation) 
 Evacuation du studio 
 
Remarques : une émission est un format qui se répète à chaque fois. En d’autres termes, on ne peut pas changer en permanence l’ordre de passage des rubriques ni leur durée. La qualité d’une émission se mesure à : 
- la ponctualité des rubriques  - la rigueur et la régularité dans la durée des rubriques 
 
Il est donc impératif que les rubriques débutent à l’heure prévue, pour fidéliser les auditeurs et se faire prendre au sérieux